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ou à peu près, puisse se trouver plutôt voisine du périgée que de l’apogée ; 2°. 
que les nœuds et les apsides soient disposés de manière que les quadratures 
arrivantes en soient éloignées.
 

Ainsi, les circonstances les plus favorables à un hiver très-froid, ou qui offre 
une grande suite de froid, sont :
 

1°. L’apogée boréal, posticial 2 et 1, et le nœud anticial 3, ou lunisticial 
antérieur ;
 

2°. L’apogée boréal, anticial 1 et 2, et le nœud anticial 3, ou lunisticial 
antérieur ;
 

3°. L’apogée boréal, équinoxial postérieur 1, et le nœud anticial 2 ou 3 ;

4°. L’apogée austral, équinoxial ant. 1, et le nœud anticial 3 ;

5°. L’apogée équinoxial, austral et boréal, et le nœud anticial 2.

Principe pour qu’un été offre beaucoup de sécheresse et de chaleurs.

13. Il faut que, dans le premier mois et la plus grande partie du second, les 
sysigies ne s’approchent pas trop près des apsides, ni les quadratures des 
nœuds. Pour cela, il faut que les apsides soient équinoxiaux, l’apogée étant 
plutôt austral que boréal, et que les nœuds soient lunisticiaux antérieurs ;
 

Ou que l’apogée soit boréal, anticial 3, et que le nœud soit équinoxial 
antérieur 2 ;
 

Ou que l’apogée soit austral, équinoxial antérieur 2, et le nœud posticial.

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