déjà exposée sont extrêmement longs. Par cette raison, je n'entreprendrai aucune
discussion sur les points de théorie que M. Noel vient de proposer, quoique
plusieurs de ces points me paroissent susceptibles de quelques objections, les
faits que j'ai observés à l'égard des orages ne les appuyant pas évidemment.
Ainsi, soit sa supposition d'une grande quantité d'hydrogène à une certaine
élévation dans l'atmosphère, soit celle de l'embrasement subit, sur tous les
points, des gaz combustibles pour donner lieu aux détonnations qui constituent
les coups de tonnerre, je crois que ces suppositions peuvent être contestées, en
considérant les faits bien examinés que présentent les orages. Néanmoins, je
suis persuadé que la plupart des vues théoriques que vient d'exposer M. Noel,
méritent d'être prises en considération dans l’étude de ces grands phénomènes de
l'atmosphère.
Ce qu'il y a de plus important à remarquer, c'est que les faits contenus dans
cette lettre ont eu lieu, comme ceux déjà cités, dans la circonstance de
l'arrivée des points lunaires.
Qu'on y ajoute la tempête du 17 au 18 novembre, époque de l'arrivée du périgée,
du nœud et de la nouvelle lune, on sera frappé du rapport qui se trouve entre de
pareilles circonstances et les faits atmosphériques les plus remarquables.
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