citer sont réunies, outre l'effet général qu'elles produisent sur toute
l'atmosphère, celui qu'elles occasionnent sur l'atmosphère de notre horizon ne
se produit que graduellement, s'accroît et se termine lentement ; en sorte que
les effets particuliers des passages de la lune au méridien et à
l'anti-méridien, sont alors peu marqués.
Mais, lorsque les deux influences en question sont séparées, leur effet général
est petit ou médiocre, et celai de la lune dans le méridien, arrivant à une
époque du jour (soit au commencement, soit à la fin) où l'action du soleil,
alors presque nulle, ne l'interrompt point, semble arriver subitement, et se
fait ressentir d'une manière éminente.
En général, les temps des quadratures offrent des phénomènes atmosphériques très
contrastés ; ou il fait alors très-beau, le baromètre se tenant à une grande
élévation, avec de petites variations aux époques des points journaliers ; ou il
fait un temps très-mauvais, avec un baromètre abaissé, souvent même
considérablement, et qui l'est encore davantage aux époques des passages de la
lune par le méridien.
Au contraire, dans les temps des syzygies, sur-tout de la première, le temps
n'est ni aussi sûr, ni aussi beau, et rarement n'est aussi mauvais que dans ceux
des quadratures ; enfin, dans les extrêmes, soit en beau, soit en mauvais, les
phénomènes atmosphériques, aux temps des syzygies atteignent très-rare-
[rarement]
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