dant des durées déterminées. Ainsi, par suite des études de ce genre que l'on a
faites à l’égard du climat de Paris, on connoît assez bien le terme où la plus
grande chaleur de nos étés peut y faire monter le thermomètre, celui du plus
grand froid que l'on soit dans le cas d'y éprouver dans nos hivers, etc. etc.
Quant à la deuxième partie (à la chimie ou physique atmosphérique), dont le but
est de déterminer la nature et la composition du fluide principal de
l'atmosphère, les changemens d'état que lui font subir les autres fluides qu'il
reçoit avec diversité dans chaque temps particulier, et toutes les combinaisons,
les décompositions, etc. qui s'opèrent dans son sein, ainsi que les phénomènes
qui en résultent ; cette belle partie de l’étude de l’atmosphère, quoique non
négligée des savans, n'a pas encore obtenu l'attention suivie qu'elle mérite, et
me paroît susceptible de progrès ultérieurs fort interessans Cette même partie
est tout-à-fait isolée dans son but, et n'a rien de commun ni avec la première,
ni avec la troisième. J'ai plusieurs fois essayé de m'en occuper, mais les
circonstances de ma vie ne m'ont pas permis de m'y livrer suffisamment.
Enfin, à l'égard de la troisième partie (de la météorologie proprement dite),
dont l'objet, à l’aide des observations étudiées et comparées, est de remonter
aux causes générales qui font varier l'état de l’atmosphère
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