portantes de ce Calendrier, parce qu'elle offre les époques principales
relatives au systême des déclinaisons de la lune, et j'ai déjà dit que ce
système étoit le plus influent.
Dans cette colonne, des lignes transversales présentent dans le mois les époques
des changemens de déclinaison, et par conséquent les limites des constitutions :
enfin, le point de partage qui distingue les constitutions boréales des
constitutions australes.
A-peu-près vers le milieu de l'intervalle limité par les lignes transversales,
on trouve l'indication du lunistice, jour de la plus grande déclinaison de la
lune, et de son maximum d'influence selon la nature de la déclinaison.
Dans la même colonne, j'ai ajouté l'heure même où chaque phase de la lune
arrive. Cela est d'autant plus important à noter, que dans l'étude des causes
productrices des météores, je me suis apperçu qu'il n'étoit pas du tout égal
qu'au moment d'une syzygie ou d'une quadrature, la lune, par rapport à notre
pays, soit à son lever, ou à son coucher, ou dans le méridien, ou dans
l'anti-méridien.
Quant à la déclinaison de la lune, on sait que c'est la distance, soit australe,
soit boréale, de cette planète à l'équateur ; ainsi le maximum de cette distance
arrive à l'époque du lunistice.
10°. La onzieme colonne offre l'indication
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