1°. Les sigisies, c'est-à-dire les oppositions et les conjonctions de la lune,
qui n'arrivent pas réguliérement dans les mêmes points de déclinaison de cette
planette.
2°. Les périgées et les apogées de la lune qui, en se succédant, ne s'accordent
pas non plus avec ses déclinaisons.
3°. Les solstices dont les influences ne s'accordant pas encore avec celles des
déclinaisons lunaires, sont en rapport avec la quantité de lumières solaires que
reçoit tour-à-tour chaque hémisphère du globe ; en-sorte qu'à chacune de ces
époques, l’action constamment soutenue du soleil sur l'hémisphère qu'il domine,
retient l'air dans une sorte de contention, et affaiblit les deux sortes de
constitutions atmosphériques opérées par les déclinaisons de la lune.
Dans notre climat, la contention que produit le solstice d'été est plus forte
que celle de l’autre solstice. Or, comme la chaleur qu'opere le contact de la
lumière solaire s'amasse graduellement, le maximum de contention de l'air
qu'amene ce solstice arrive un peu plus tard que le solstice lui-même.
4.°. Les équinoxes solaires, dont les influences ne s'accordent pas non plus
avec celles des déclinaisons de la lune, sont en rapport avec la quantité de
lumière qui com- [commence]
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