portion des corps inorganiques connus, tandis que l’autre portion de ces mêmes
corps résulte essentiellement des résidus que laissent les corps vivans, surtout
après la mort des individus. Ces deux sortes de corps inorganiques doivent donc
être considérées comme des produits de la nature, les uns directs, les autres
indirects ; mais il s’en faut que ces produits soient les plus éminens de ceux
auxquels elle a donné lieu.
En effet, il existe une autre sorte de corps qui sont bien plus singuliers que
les premiers, et qui tiennent à un ordre progressif de formation qui leur est
tout-à-fait particulier : ce sont ceux auxquels nous donnons le nom de corps
vivans. Ils donnent une idée bien plus grande encore du pouvoir de la nature que
ceux dont il vient d’être question, puisqu’ils sont pareillement ses produits.
Exposons les principales particularités qui les concernent.
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