sives qu'éprouvent avec le tems les débris des êtres organiques ; que ces
minéraux ne sont point du tout les résultats d'une formation directe, non plus
que d'une reproduction successive ; mais qu'ils sont au contraire ceux d'une
altération continuelle que subissent les dépouilles des êtres vivans ;
altération qui les transforme successivement en autant de composés divers qu'il
y a de minéraux connus. Mon opinion à ce sujet est fondée sur les observations
que j'ai faites sur plusieurs sortes de ces
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