turel, des passions inhérentes à l’espèce humaine, j’ai la satisfaction
d’apercevoir qu’insensiblement la vérité perce, entraîne, et qu’on finira, comme
je l’ai dit, par être forcé de reconnaître toutes celles que j’ai annoncées, et
dont je viens de consigner les principales dans cet écrit.
Afin de juger, et avec toute la rigueur convenable, et à la fois avec justice,
les considérations présentées dans le quatrième chapitre, je recommande à ceux
de mes lecteurs qui sont capables de s’affranchir de préventions reçues,
d’étudier à fond, dans les trois premiers Mémoires de mon ouvrage intitulé
Mémoires de Physique et d’Histoire naturelle, la théorie des molécules
intégrantes des composés, que je nommais alors molécules essentielles.
celle qui existe et qui se renouvelle continuellement dans la Nature. On oublie
d’ailleurs que ce n’est pas à celui qui énonce une vérité qu’il entrevoie, qu’on
doit en rapporter la connaissance, mais à celui qui la démontre ou la met en
évidence.
On ne sera sûrement pas long-tems à se rendre à la même évidence, qui atteste
que toutes les matières argileuses proviennent originairement des végétaux, et
qu’ensuite diversement modifiées par des acides, elles prennent plus ou moins de
liant, d’âpreté, etc. etc.
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