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duit d'irruptions volcaniques, ont été taillées dans la masse du sol des 
plaines, par le résultat de l'influence et des mouvemens des eaux douces, pag. 
11 et suiv., p. 148 et 149. La plupart d'entre elles furent auparavant formées 
dans le bassin des mers, et ensuite encaissées dans le sol qui, se trouvant à 
sec et recouvert de corps vivans, s'est graduellement élevé autour et au dessus 
d'elles. Enfin les plus hautes d'entre elles sont les restes d'anciennes 
élévations équatoriales, p. 173 à 183.
 

MONUMENS authentiques qui attestent que la mer a séjourné dans tous les points 
de la surface du globe, où maintenant elle n'est plus, p. 54 et suiv.
 

P.

PÉTRIFICATIONS (les) : Leur formation, p. 136.

POINTS ÉQUINOXIAUX (les) : Ils se déplacent continuellement, déplacent en même 
tems les époques des saisons, sans changer leur ordre ni les climats et font une 
révolution complète dans le zodiaque, dans un espace de tems beaucoup plus court 
que celui qui est nécessaire pour opérer la révolution des points polaires, p. 
177 à 179.
 

POINTS POLAIRES (les) : Ils se déplacent continuellement, mais avec une lenteur 
presque inappréciable, et qui est proportionnée à celle du déplacement du bassin 
des mers, p. 52, 53 et 87. Ils déplacent en même tems les élévations 
équatoriales et les climats, p. 178, 179 et 180 (1). 

(1) La lenteur de ces déplacemens est si considérable, que, selon le premier 
aperçu du calcul que j'en ai fait, le bassin des mers et les 

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